Publié le 27 Février 2014

13 [Le] tonnerre, intellect parfait. (Manuscrits de la Bibliothèque Copte de Nag Hammâdi, texte traduit par Paul-Hubert Poirier).

Un texte certes un peu long, mais qui mérite d'y consacrer un peu de temps.

J'en ai eu des spasmes dans l'âme...

"[C’est] de la puissance que, moi, j’ai été envoyée
et c’est vers ceux qui pensent à moi que je suis venue
et j’ai été trouvée chez ceux qui me cherchent.

Regardez-moi, (vous) qui pensez à moi,
et (vous) auditeurs, écoutez-moi.

(Vous) qui êtes attentifs à moi, recevez-moi auprès de vous
et ne me chassez pas de devant vos yeux
et ne laissez pas votre voix me haïr, ni votre ouïe.

Ne m’ignorez en aucun lieu non plus qu’en aucun temps.

Gardez-vous de m’ignorer !

Car c’est moi la première
et la dernière.

C’est moi celle qui est honorée
et celle qui est méprisée.

C’est moi la prostituée
et la vénérable.

C’est moi la femme
et la vierge.

C’est moi la mère
et la fille.

Je suis les membres de ma mère.

C’est moi la stérile
et ses enfants sont nombreux.

C’est moi celle dont les mariages sont multiples
et je n’ai pas pris mari.

C’est moi la sage-femme
et celle qui n’enfante pas.

C’est moi la consolation de mes douleurs.

C’est moi la fancée et le fiancé,
et c’est mon mari qui m’a engendrée.

C’est moi la mère de mon père et la sœur de mon mari,
et c’est lui mon rejeton.

C’est moi la domestique de celui qui m’a formée.

C’est moi la maîtresse de mon rejeton.

Or c’est lui qui [m’a engendrée] avant le temps
dans une naissance prématurée
et c’est lui mon rejeton [dans] le temps
et ma puissance, elle est issue de lui.

Je suis le bâton de sa puissance dans son enfance
[et] c’est lui la canne de ma vieillesse
et ce qu’il veut se produit par rapport à moi.

C’est moi le silence qu’on ne peut saisir
et la pensée dont la mémoire est riche.

C’est moi la voix dont les sons sont nombreux
et la parole dont les aspects sont multiples.

C’est moi l’énoncé de mon nom.

Pourquoi, (vous) qui me haïssez,
m’aimez-vous
et haïssez-vous ceux qui m’aiment ?

(Vous) qui me reniez,
confessez-moi
et (vous) qui me confessez,
reniez-moi.

(Vous) qui dites vrai à mon sujet,
mentez à mon propos,
et (vous) qui avez menti à mon propos,
dites la vérité à mon sujet.

(Vous) qui me connaissez,
ignorez-moi
et ceux qui ne m’ont pas connue,
qu’ils me connaissent.

Car c’est moi la connaissance
et l’ignorance.

C’est moi la honte et l’assurance.

Je suis effrontée.

Je suis réservée.

Je suis hardiesse et je suis frayeur.

C’est moi la guerre et la paix.

Soyez-moi attentifs, moi , l’avilie et la notable !

Soyez attentifs à ma [pau]vreté et à ma richesse !

[Ne] soyez pas méprisants à mon égard
alors que je gis sur la terre
[et] vous me trouverez chez [ceux] qui doivent venir.

Si vous me voyez sur le fumier,
ne passez pas non plus
et ne me laissez pas gisante,
et vous me trouverez dans les royaumes.

Si vous me voyez alors que je gis chez ceux qui sont avilis
et dans les lieux les plus humbles,
ne vous moquez pas non plus de moi.

Ne me rejetez pas non plus avec sévérité
chez ceux qui sont déficients.

Or moi, je suis compatissante
et je suis impitoyable.

Gardez-vous de haïr mon obéissance,
et ma continence aimez-la.

Dans ma faiblesse, ne m’oubliez pas
et ne craignez pas devant ma puissance.

Pourquoi, en effet, dédaignez-vous ma frayeur
et maudissez-vous ma jactance ?

Or c’est moi qui suis dans toutes les craintes
et (c’est moi) la hardiesse dans le tremblement.

C’est moi celle qui est maladive
et c’est en un lieu agréable que je suis saine.

Je suis sotte
et je suis sage.

Pourquoi m’avez-vous haïe en vos délibérations ?
Parce que je me tairai, moi, en ceux qui se taisent ?
Mais je me manifesterai et parlerai.

Pourquoi donc m’avez-vous haïe, (vous) les Grecs ?
Parce que je suis une barbare parmi [les] Barbares ?

Car c’est moi la sagesse [des] Grecs
et la connaissance [des] Barbares.

C’est moi le jugement [des] Grecs
ainsi que des Barbares.

C’est [moi] (celle) dont les formes sont nombreuses en Égypte
et celle qui n’a pas de forme chez les Barbares.

C’est moi (celle) qui fut haïe en tout lieu
et celle qui fut aimée en tout lieu.

C’est moi (celle) qu’on appelle «la vie»
et vous (m’)avez appelée «la mort».

C’est moi (celle) qu’on appelle «la loi»
15 et vous (m’)avez appelée «la non-loi».

C’est moi celle que vous avez poursuivie
et c’est moi que vous avez saisie.

C’est moi celle que vous avez dispersée
et vous m’avez rassemblée.

C’est moi (celle) devant qui vous avez eu honte
et vous avez été impudents à mon égard.

C’est moi (celle) qui ne célèbre pas de fête
et c’est moi (celle) dont les fêtes sont nombreuses.

Moi, je suis une sans-dieu
et c’est moi (celle) dont les dieux sont nombreux.

C’est moi que vous avez reconnue
et vous m’avez méprisée.

Je suis sans instruction
et c’est de moi que l’on reçoit l’instruction.

C’est moi celle que vous avez dédaignée
et vous me reconnaissez.

C’est moi dont vous vous êtes cachés
et vous m’êtes manifestés.

Or quand vous vous cacherez,
moi-même, je me manifesterai.

Car [quand] vous vous [manifesterez à moi],
moi-même, [je me cacherai] de vous.

Ceux qui (+ parfait) [ . . . . . . . . . ] par le [ . . . . ]
[ . . . . . ] dans la fo[lie et le/la . . . . ].

Enlevez-moi [de] leur science
hors de la peine

et recevez-moi [auprès] de vous
hors de la science [dans la] peine,

recevez-moi auprès de vous
hors des lieux avilis et dans le créé,

et saisissez(-moi)
hors des choses bonnes quoique dans la disgrâce.

Hors de la honte, recevez-moi auprès de vous avec impudence,
et hors de l’impudence, avec honte.

Reprenez mes membres en vous
et élancez-vous jusqu’auprès de moi,
(vous) qui me connaissez et qui connaissez mes membres,
et établissez les grandes (choses)
dans les petits premiers-créés.

Élancez-vous vers l’enfance
et ne la haïssez pas
parce qu’elle est chétive et (qu’)elle est petite,
ni ne détournez des grandeurs individuelles
loin des petites (choses).

Car c’est à partir des grandeurs
que l’on connaît les petites (choses).

Pourquoi me maudissez-vous
et m’honorez-vous ?

Vous avez frappé
et vous avez épargné.

Ne me séparez pas des premiers, ceux que vous avez [connus],
[ni] ne jetez personne [dehors],
[ni ne] détournez personne loin de [ . . . . . . . . . . . . ].

Détournez-vous [ . . . . . . ]
[ne le con]naissent (ou : connaît) pas.

Moi (?) [ . . . . . ]
[ . . . . ] celle qui [est] mienne [ . . . . . ].

Je connais, moi, les premiers,
et ceux qui sont après eux, ils me connaissent.

Or c’est moi l’intellect [parfait]
et le repos du [ . . . . . . ].

C’est moi la connaissance
de ma recherche
et la découverte
pour ceux qui me cherchent
et le commandement
pour ceux qui me sollicitent
et la puissance :
pour les puissances,
par ma connaissance ;
pour les anges qui ont été envoyés,
par ma parole ;
et (pour) les dieux parmi les dieux,
par mon conseil ;
et les esprits de tous les hommes,
c’est avec moi qu’ils sont
et les femmes,
c’est en moi qu’elles se trouvent.

C’est moi celle qui est honorée
et celle qui est bénie
et celle qui est dédaignée avec mépris.

C’est moi la paix
et c’est à cause de moi que la guerre s’est produite,
et je suis une étrangère
et une citoyenne.

C’est moi l’essence
et celle qui n’a pas d’essence.

Ceux qui proviennent de mon commerce,
ils ne me connaissent pas
et ce sont ceux qui se trouvent dans mon essence
qui me connaissent.

Ceux qui sont proches de moi,
ils ne m’ont pas connue
et ce sont ceux qui sont loin de moi
qui m’ont connue.

C’est au jour où je suis proche de 19 [vous]
que [je suis] loin de [vous]
[et] c’est au jour où je [suis loin]de [vous]
[que je suis proche] de vous.

[C’est] moi [ . . . . . . . ] lampe du cœur
et [ . . . . . . . . . ] des natures.

C’est [moi . . . . . . . ] de la création des esp[rits]
[et la] requête des âmes.

C’est [moi] la domination
et la sans-retenue.

C’est moi l’union >
et la rupture.

C’est moi la permanence
et c’est moi la dispersion.

C’est moi la descente
et c’est vers moi que l’on montera.

C’est moi la sentence
et l’acquittement.

Moi, je suis sans péché,
et la racine du péché, elle est issue de moi.

C’est moi la concupiscence par la vision
et la maîtrise du cour,
c’est en moi qu’elle se trouve.

C’est moi l’audition qui est recevable pour quiconque,
ainsi que la parole qui ne peut être saisie.

Je suis une muette qui ne parle pas,
et abondante est ma loquacité.

Écoutez-moi avec douceur
et recevez à mon sujet l’instruction avec rudesse.

C’est moi qui pousse un cri
et c’est sur la face de la terre que je suis jetée.

C’est moi qui prépare le pain ainsi que < . . . >
< . . . > mon intellect à l’intérieur.

C’est moi la connaissance de mon nom.

C’est moi qui crie
et c’est moi qui entend.

20 Je suis manifestée
et [ . . . . . . . . ].

[Je] marche dans le/la [ . . . . . . ]
[ . . . . . . ] des énoncés de mon/ma [ . . . . . . . ]
[ . . . . . . le si]gne de la réfutation [ . . . . . . . . ]
5 [ . . . . . . . ].

C’est moi [le juge],
c’est [moi] le plaidoyer [ . . . . . . . ].

C’est moi (celle) qui est appelée «la justice»,
et «la violence» [est mon nom].

Vous m’honorez, [(vous) qui avez vaincu]
et vous murmurez contre [moi, (vous) qui êtes] vaincus.

Jugez-les avant qu’ils ne vous jugent,
car le juge comme la partialité,
c’est en vous qu’ils résident.

Si vous êtes condamnés par celui-ci,
qui vous acquittera ?

Ou si vous êtes acquittés par lui,
qui pourra se saisir de vous ?

Car ce qui est à l’extérieur de vous
est ce qui est à l’intérieur de vous ;
et celui qui donne forme à l’extérieur de vous,
c’est à l’intérieur de vous qu’il s’est imprimé,
et ce que vous voyez à l’extérieur de vous,
vous le voyez à l’intérieur de vous ;
il est manifeste
et c’est votre vêtement.

Écoutez-moi, auditeurs,
et recevez l’instruction au sujet de mes paroles, (vous) qui me connaissez.

C’est moi l’audition
qui est recevable en toute chose.

C’est moi la parole
qui ne peut être saisie.

C’est moi le nom de la voix
et la voix du nom.

C’est moi le signe de l’écriture
et la manifestation de la séparation,
et [c’est (?)] moi
(les lignes 1 à 3 manquent)
[ . . . . . ] la lumière [ . . . . . . ]
[ . . . . . . . ] et l’om[bre].

[Écoutez-moi], auditeurs [ . . . . . ]
[recevez-moi] auprès de vous.

Il est vi[vant (+ sujet) . . ]
[ . . . . ] de la grande puissance
et celui [qui se tient debout]
n’ébranlera pas le nom.

[C’est celui qui se tient] debout qui m’a créée.

Quant à moi, je dirai son nom.

Voyez donc ses paroles
ainsi que toutes les écritures qui sont accomplies.

Soyez donc attentifs, auditeurs,
et vous aussi, les anges,
ainsi que ceux qui ont été envoyés,
et les esprits qui se sont levés d’entre les morts,
parce que c’est moi qui seule existe
et je n’ai personne qui me jugera.

Car ceux qui se trouvent dans de multiples péchés
sont de nombreuses formes douces ;
et ce sont des dérèglements ainsi que des passions viles
et des plaisirs éphémères qui les retiennent
jusqu’à ce qu’ils redeviennent sobres
et qu’ils se hâtent vers leur lieu de repos.

Et ils me trouveront en ce lieu-là,
ils vivront
et ils ne mourront plus."



Toile : "Nuit Étrusque" par moi-même :-)

Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Spiritualité, #Féminin Sacré, #Mythes Fondateurs

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Publié le 20 Février 2014

Extraits de Plutarque, Erotikos - Dialogue sur l'amour. Comme un avant gout ... du catharisme.
    • Plutarque donc est mon chouchou.
  1. "En effet, de même que quand on se réveille au milieu d'une abondante et vive lumière, toutes les images qui s'étaient présentées à l'âme pendant les songes s'évanouissent et disparaissent, de même, quand nous passons d'une autre vie sur cette terre il est concevable que le Soleil frappe d'impuissance notre mémoire et qu'il fascine notre entendement, le plaisir et l'admiration nous faisant perdre la mémoire de ce qui a précédé. Et pourtant, c'est là-bas qu'est la réalité, là-bas que l'âme peut la saisir. En ce monde, au contraire, on peut dire que l'âme a seulement des songes, et que si elle admire le Soleil, c'est qu'elle voit en lui le songe le plus brillant et le plus divin, tout le reste n'étant autre chose que "Nocturnes visions, rêves doux mais trompeurs (1)". Oui, l'âme se persuade que tout ce monde-ci est beau et estimable, à moins qu'elle n'ait le bonheur de rencontrer un amour chaste et divin qui la guérisse, la sauve, et qui, à travers le corps, la conduise hors de l'enfer jusqu'au "champ de vérité (2)", jusqu'au séjour où réside cette vérité dans la plénitude, la pureté, la sincérité de ses charmes. Après un si long espace de temps on éprouve le désir de s'identifier à elle. C'est cet amour bienfaisant qui nous soulève et nous accompagne, semblable au chef des cérémonies mystérieuses, le mystagogue, qui conduit les initiés." Plutarque, Dialogue sur l'amour. [Notes de l'auteur : 1 peut-être Callimaque &2 cf Platon dans Phèdre]

    3. Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Catharisme, #Société, #Mythes Fondateurs

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Publié le 19 Février 2014

Déranger les Pierre(s).

Aux creux de la nuit, avec ou sans lune,

Mes pas se fondent hors de l'espace et du temps ;

Cet amour me porte, les ailes au vent,

Et me donne la force de gravir les dunes.

Ma main effleure, mes yeux sont clos,

L'espoir perdure en chaque génération.

Nous sommes là, chevaleresses du mont Sion,

Livrées au chant de la Dame aux châteaux.

Ici une arche, là une clé de voûte,

Sur les remparts, le vent sème la paix,

Et dans les lices les femmes sont en route,

Afin de délivrer leur feu secret.

Se perdre dans les ruelles et ressentir

Les bâtisseurs de l'architecture divine,

Colportant la rumeur ultime

D'un passé en phase de devenir.

Il suffit de les sentir ces traces d'hier,

Et de laisser ses yeux courir sur les catacombes,

Afin de capituler face à l'air

Des divinités glacées sous les tombes.

L'ambitu vibratoire des vieilles pierres

et de sa capacité de résonance,

Nous donne le Tempo datant d'éther

Et enchaîne les correspondances.

Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Trobairitz&Trobadors, #Musique et Poésie

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Publié le 16 Février 2014

Résurgence des pacifismes et pseudo spiritualités hiérarchisés, l'arnaque du siècle.

Alors que la crise donne un exutoire aux colères nourries par la conscience de sa triste condition humaine, l'on peut très nettement constater une résurgence des spiritualités humainement hiérarchisées, visant à la connaissance de soi ainsi qu' à celle du divin ; du moins, c'est ainsi qu'elles sont vendues. L'épanouissement personnel passerait, (après une lutte intérieure coûtant en énergies psychiques) donc par le pacifisme, l'abnégation de soi, le pardon ou le renoncement ; l'amour, immatériel et non possessif serait l'objectif à atteindre après un travail sur soi profond, et de longue halène de surcroît. Certains s'imposent d'ailleurs en maîtres -sur autrui alors même qu'ils ne se maîtrisent pas eux-mêmes-, profitant de la vulnérabilité apparente de certains individus en quête d'eux mêmes ou de fraternité. Ces pseudos spiritualités visent à asservir l'homme et à le détacher du fruit cultivé à la sueur de son front, qu'il soit spirituel ou matériel, afin de l'en déposséder. Le calme et l'équilibre sont appréciables, et se réchauffer auprès des vielles et des vieux Sages est certes nourricier mais quand ils/elles sont effectivement emplis d'une véritable sagesse humaniste désintéressée. La jeunesse se doit, quant à elle, d'être combative et de lutter contre les injustices et les inégalités afin de ne point se laisser corrompre ou soumettre, chemin terriblement ingrat par les temps qui courent, surtout quand l'on n'est pas masochiste. Il faut s'armer plutôt que de subir le Système car, pernicieusement, femmes et hommes se sont habitués à subir et n'expriment plus rien de la révolte qui apaiserait, pourtant, leur âme. C'est le jeu des puissants de ce monde de vouloir des masses viles, asservies par leurs besoins de bases et bas instincts, abruties devant leurs téléviseurs, plus aptes à penser à elles mêmes en dehors de leur condition matérielle -et encore-. Au moins, demain, si une guerre éclate, le plus grand nombre sera résigné face à la violence sournoise des armées ...

Il m'est avis qu'une vraie spiritualité, livrant la femme ou l'homme seul(e) face à lui même sur son cheminement initiatique intérieur, à la découverte de son âme et des merveilles du monde, plutôt que de répandre une doctrine dogmatique comme cela est le cas pour les religions, devrait enseigner à être libre, c'est à dire détaché de ses passions (du latin passio : souffrir, endurer), des mensonges inhérents à la construction de son identité face aux normes sociales, mais, surtout, visant à l'autonomie intellectuelle et par la même à la liberté de pensée, d'être et de dire face à la cohue toxique du monde, souvent agressif devant les individualités aux caractères réfléchis et non soumis. Ainsi, le but ultime de toute spiritualité serait de nous sauver de notre condition d'esclave, en commençant par briser les chaînes qui entravent notre bien-être ; souvent, la perception que nous avons de nous-mêmes, habitués à être comparés à plus ou moins car ainsi est fait le système, est amoindrie.

Le catharisme est une voie juste car anarchiste spirituellement, aucune hiérarchie ou grade n'y étant toléré. Rien de secret, tout est dit en toute transparence, les forums et rencontres sont publics, ce qui permet de ne point alimenter les egos ou les fantasmes, au centre de la volonté prédatrice de domination. Cette voie nous apprend juste à mieux aimer, et à mieux écouter les voix du monde ...

Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Société, #Religion, #Manipulation

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Publié le 12 Février 2014

Croiser le fer.

Quand d'intuition ma raison s'éclipse,

Car c'est ainsi que j'entre en lices,

Je laisse au firmament le soin de me guider,

Afin d'oublier tout ce que j'ai ;

Amnésique en l'état des jours vaincus,

C'est là que je m'aime le mieux, nue ;

Je fais une pause dans les profondeurs,

Loin de l'espace-temps, ô pur bonheur.

Mon âme se dévoile aux doux murmures Océaniques,

Loin, bien loin du genre hystérique,

Et je contemple, absorbée par l’indicible,

Le sang, l'éther de l'Autre comme une Bible.

Je joue avec le feu de ses hématomes,

Afin de panser ses maux avec le baume,

Et j'erre sur les chemins de sa vie,

Aussi bien veillante qu'une très douce âmie.

Ainsi se dénouent les histoires sans paroles,

Quand les sceaux se brisent dévoilant la corolle,

Et que le prisme irisé aux sept couleurs se libère,

C'est dans la magie de ces instants suspendus que j'interfère.

L'être est subtil et parfois si fragile

Quand l'éternité s'est faite vile,

Que les tensions se dérobent telles des démons,

Et qu'en l'esprit sont purs poisons.

Alors des mots, en missiles, en rafales,

ou des gestes hautement pourfendables,

Troublent la sérénité jouissive,

De l'intense communion sensitive.

S'il n'est poin sot, l'Autre saura faire sa part,

Et jouter pas à pas afin de goûter le divin breuvage,

Mêlant la Joy d'Amor des enfants sages,

Fruit de l'union d'Eros&Psyché,

Poétiquement nommée Volupté.

La curiosité n'est pas un vilain défaut...

Sororellement,

.

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Musique et Poésie, #Trobairitz&Trobadors

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Publié le 12 Février 2014

Le genre, une histoire de racines.

N'en déplaise à droite comme à gauche, je ne vais pas me faire que des ami(e)s avec ce billet. Mais bon, j'ai l'habitude. Je ne vois pas pourquoi les études genrées provoquent autant de houle. Déconstruire les mécanismes psychologiques inconscients qui nous assignent à un rôle afin de vivre notre propre vie avec plus de profondeur est plutôt sain. Ainsi, la persona définie dans la psychologie analytique de Jung pourrait entraver le développement de notre personnalité vraie, perdue au milieu des masques portés afin de complaire aux acteurs des normes sociales ou familiales.

Alors que les esprits les plus vils et médiocres se battent et racolent contre l'évolution de l'espèce humaine au nom des dieux phallus ou argent, d'autres combattent et pourfendent au nom de leurs valeurs afin d'impulser en la femme&l'homme la quête de nobles idéaux plutôt que de les voir se rabaisser à leurs pulsions et bas instincts. Ainsi, les principes sont les garde-fous des êtres corrompus par le gout pour le pouvoir et la domination. Combattre POUR ses valeurs, idées et idéaux et non CONTRE autrui est faire acte de sagesse. Les attaques actuelles contre la liberté de pensée, d'être et d'agir, notamment celle des femmes, est gage d'un manque de civilité inquiétant et de la gangrène rongeant l'Europe, voir l'Occident. Chacun ses Us&Coutumes. La femme, sur le territoire Français, doit être l'égale de l'homme, ses droits ainsi que sa dignité doivent être respectés et ses plaintes entendues. L'obscurantisme des intégristes religieux alimentant les droites extrêmes menant les foules inconscientes doit être regardé de plus près.

Les stéréotypes genrés sont dans les faits une problématique éducationnelle, et la violence d'un sexe envers l'autre est une déviance véhiculée inconsciemment voir impunément par le Système androcentré et phallocrate : la misogynie ordinaire que subissent les filles ainsi que le femmes est l'affaire de toutes et de tous, et c'est bien à l'école (mais pas que, certes) d'instruire à plus d'humanité au nom de l'égalité -et de civisme, j'en manque parfois- dans les rapports sociaux, dynamique édificatrice d'une Société moins corrompue par les instincts et la bestialité. Le Genre à l'école a pour mission d'instruire à des comportements humains sains, non corrompus par la domination. Du moins, c'est ainsi que je l'entend. Il me semble normal, aussi, non pas que l'on éduque à l'homosexualité (la quelle représente pour moi un choix, conscient ou non) ou à la sexualité tout court, mais que l'on prévienne l'homophobie et le sexisme et que l'on en protège les victimes. Cependant, je ne comprend guère qu'en règles générales, il en soit fait autant pour une communauté minoritaire et si peu pour les femmes, dont l'une meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint, et représentant plus de la moitié de l'humanité. Non, je n'estime pas que la vie ou le bonheur des gays valent moins que les miens ; mais moi aussi, j'ai des droits, et ma vision des choses. Et, dans la cohue actuelle, les enfants, sans les femmes, ne sont rien. La coalition politico-religieuse est le fait de la lâcheté et de la cruauté masculines, et il semblerait que les femmes aient décidé de faire autrement que de se soumettre.

Du reste, j'insiste, il existe bien d'étranges hétérosexuel(le)s, sur le territoire Français, relevant d'un Ministère inconnu et parfaitement aptes à vivre leur genre sexué d'êtres humains incarnés et à étudier le tissus mythique et genré (fort misogyne) de l'inconscient collectif. J'ai en moi un sens inné de la découverte, de la réflexion et un gout prononcé pour la vérité des instants de poésie, en toute liberté. D'ailleurs, hâte d'être au jorn de Vénus. La Lune pleine des Lupercales que je pense d'origine Étrusque, mon parfum, du foie gras, des huîtres, un verre ou deux de vin blanc selon l'appréciation du Chef, des vieilles pierres... Une soirée fée libre [félibrige] rome antique rien que pour moi, c'est cathartique (Et surtout que l'on ne vienne pas me déranger ; j'ai horreur que l'on me dérange dans ces moments là. Et non, il ne manquera pas un homme, même si j'ai eu vent que c'était la Saint Valentin). Mais, comme le disait dans le "Meilleur des mondes" Aldous Huxley : «On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.


Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.

Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »

"Je n’ai pas la sainteté infuse avec la vie, mais j’ai la poésie pour condition d’existence, et tout ce qui tue trop cruellement le rêve du bon, du simple et du vrai, qui seul me soutient contre l’effroi du siècle, est une torture à laquelle je me dérobe autant qu’il m’est possible." Amantine Dupin (George Sand)

Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Féminisme, #Catharisme, #Société, #Sexualité

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Publié le 9 Février 2014

Féminité&amp;mé(r)dias.

S'il est un milieu éminemment masculin, c'est bien celui des médias -presse, télévision, radio, internet- à quelques exceptions près. Véritable centre névralgique de notre Société, c'est grâce à eux que sont relayées les informations locales ou mondiales (ce qui n'est plus exactement le cas aujourd'hui grâce aux blogs personnels et aux réseaux sociaux), que sont lancées les modes, que sont véhiculés l'art et la culture, les idées politiques et religieuses, que sont manipulées les masses, comme c'est le cas actuellement en ce qui concerne les polémiques autour du genre, voile opaque minimisant l’oppression féminine face aux intégrismes religieux guidant les droites extrêmes.

Prenons ben conscience que la femme, telle que nous la trouvons dans les publicités (quand ce ne sont pas de toutes jeunes filles de 12, 13 ou 14 ans) est un produit marketé visant donc à la consommation. Mais l'argent n'est pas le seul moteur à l'objétisation de ce genre féminin mannequin, maltraité par le milieu de la mode. Le fantasme masculin phallocrate permet ainsi de nourrir des rivalités entre les filles, car, en divisant, il peut régner en maître et ébranler la cohésion féminine qui nous permettrait pourtant de nous imposer brillamment et en force dans toutes les sphères représentatives du pouvoir.

Sournoisement et insidieusement, les hommes sculptent donc un, voir plusieurs modèles féminins selon leur imaginaire malade. Tiens, cela me souvient le mythe d'Adam délaissant Lilith, libre et faite d'argile tout comme lui, pour se faire une Ève selon ses propres mesures et désidératats. Ainsi en va-t'-il de la complémentarité : moitié et moitié ne font qu'un, c'est ce qu'il est dit du mariage (culte garantissant à l'homme la soumission de l'épousée). Alors que chez moi, 1 + 1 font deux, mais deux est un 3. Nous disions donc, les "hommes" créent leurs fantasmes féminins à la plastique plus que parfaite (retouchée par des logiciels) et hypersexualisés (sois belle, sensuelle et tais-toi) et ces créatures envahissent les médias, inspirant les jeunes filles forgeant leur personnalité ou culpabilisant les femmes normales, moins superficielles, plus évoluées, ne vouant pas un culte à leur corps. Oui, la beauté est toute relative, et oui, moi aussi je préfère regarder des courbes plus esthétiques que mes bourrelets et mes vergetures. Parce que je suis conditionnée par les stéréotypes de la beauté, transmis par les médias et donc les hommes. Si certaines se font refaire la bouche, les seins, se mettent au régime, se vernissent les ongles, s'épilent, se découvrent, c'est surtout pour leur plaire, quoi qu'elles en disent. Ainsi les efforts, en séduction, ne sont pas égaux entre femmes et hommes, car les femmes sont éduquées afin de (se) donner et cette générosité inclut le sens et la profondeur du pardon. Ce qui me pose un cas de conscience car cette trame inconsciente est le fait religieux des attributs de la dite Vierge Marie ou d'autres déesses à l'imago maternelle. Les femmes, ainsi, sacrifient ce qu'elles sont afin de répondre à ce que la norme sociale, savamment édifiée en androcentrisme, attend d'elles.

Alors Messieurs, pour plus de justice, comment vivriez vous que nous vous mettions en concurrence déloyale juste pour vous donner l'impulsion de répondre à nos pulsions, même les plus mortifères? Que nous vous dévalorisions au point de ne plus voir en vous qu'un objet marketing interchangeable? Que nous ne nous intéressions plus à qui vous êtes réellement afin de projeter un fantasmagorique idéal masculin que nous définirions nous-mêmes? Que nous arrêtions tout effort afin de vous plaire (ou de sympathiser) et de communiquer avec vous? Que nous vous mettions en compétition afin de savoir ce que vous valez? Que nous prenions de grande décisions sans même vous consulter? Que nous vous interdisions d'être libres? La liste est longue, il suffit d'inverser les rôles...

Mieux vaut s'écouter et être une femme de confort qu'une conquête de réconfort...

Sororellement,

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Publié le 9 Février 2014

Entre deux lunes.

Éparses et pourtant re-liées, en pleine lumière, les sons altiers,

Tous les mille ans les vers métamorphosent

Les âmes aux destinées clandestines,

Voile ta face et trace tes lignes,

Les ouragans déchaînent les flots,

Les colères célestines frappent à leur porte,

Le chaos, un état d'être recréé,

Freine les sens car il est endiablé, Ils mentent tous ;

L'image des femmes est déformée,

Au nom d'un Père incréé

Ils falsifient la transcendance :

Domination et prédation sont maîtresses des lieux,

Mieux vaut la solitude que les sentiments,

La profondeur de l'acédie

Que l'énergie de la superficialité

Car en ces Temps obscurs où l'homme initie

A un vaste programme de conquête,

Ils font le sacre de la suprématie masculine devant la divine Éthernelle,

Manipulateurs hors-norme qui blessent les coeurs

Et fendent les armures, de leur zèle ils piétinent

Les fées délicates sans l'ombre d'un remord,

Profanent leurs vies, corrompent leurs moeurs

Et pillent leurs chances.

Aucun dilemme ; rebelle à l'ordre établi?

Il faut se risquer à dire, mais plus à faire l'amour gratuitement

Même pleines de sentiments,

Car leur nature est perverse et ils feignent, ces esprits mauvais.

C'est sans confiance que l'on se sent non entravée,

Et sans espoir que mon coeur ne se rallume

En rêvant de baisers et de gestes sincères.

Mais la capitale m'attend.

Non, pas un plan cul à Paris non. Non, j'aurais choisi plus près. Un plan Q plutôt, je suis impliquée dans une histoire de vielles pierres.

Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Musique et Poésie, #Trobairitz&Trobadors, #Féminicides

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Publié le 6 Février 2014

L'égalité pour les nul(le)s.

ABC

123

Do Ré Mi

Si certain(e)s sont réfractaires aux grands virages s'imposant -tous les mille ans, comme dirait l'Autre- aux individualités les plus avisées de notre société, c'est simplement qu'elles/ils sont asservis, dans la masse, par des objecteurs de conscience qui regardent, bien égoïstement, avant tout autre chose, leur intérêt ainsi que leur confort personnel.

Je connais des anti-féministes, quelque peu couard(e)s, qui iront jusqu'à dire que nous sommes l'incarnation du malin éternel, grandes démones dominatrices et castratrices dans l'absolu, et que nous pervertissons les moeurs en cherchant à corrompre les bonnes âmes des troupeaux. Or il n'en est rien : au sujet de l'égalité, il n'est question que de droits ainsi que de devoirs. Et la liberté est un droit fondamental de l'être humain. Celle de penser, de dire, et d'agir, que ce soit conformément aux idées reçues et à la norme sociale ou non.

Non, toutes les féministes ne veulent pas s'emparer du pouvoir afin de soumettre et d'objétiser les hommes, d'ailleurs, celles-ci n'en sont pas, en réalité, des féministes. Ce sont des perverses narcissiques, ne pas confondre. Non, toutes les féministes ne veulent pas édifier un monde entre femmes et pour les femmes, non ; les vraies veulent un monde plus juste pour les filles ainsi que les femmes. Non, toutes les féministes n'oeuvrent pas pour et au nom de l'homosexualité, bien qu'elles défendent, aussi, les droits d' être humains à une sexualité différente afin que leur dignité soit respectée. Oui, le féminisme, pour qui ne connait pas les femmes, c'est une somme d'à priori qui peut rendre phobique, voir sexiste et misogyne.

Le changement, c'est maintenant. Quelles sont mes attentes, en tant que femme, pour vous donner un exemple de ce qu'est le féminisme? En premier lieu, être libre de penser, de dire et d'agir car, dans la mesure ou je fais mon possible afin de ne pas être malveillante, même si je trouble l'ordre moral, je ne représente un danger pour personne. Ensuite, j'aimerais pouvoir trouver du plaisir à prendre soin de mon corps et me vêtir comme je le souhaite sans être victime de sexisme ordinaire dans la rue. J'aimerais aussi pouvoir sortir seule et danser, ou non, en paix. A compétences égales, je veux que mes qualités humaines soient pourtant reconnues et valorisées par le système androcentré et phallocrate et pouvoir prétendre à un poste et un salaire souvent réservés aux seuls hommes. Je veux pouvoir vivre sereinement avec ma sensibilité sans qu'elle ne soit exploitée par les monstres au pouvoir. Je veux que les violences et injustices vérifiables que j'ai subi soient condamnées par la justice. Je veux partager les affaires domestiques, recevoir autant que je donne et ainsi donner plus... Alors, qui a dit que le féminisme était castrateur?

L'égalité entre homme et femmes n'est impossible qu'à cause des stéréotypes genrés humiliant perversement les femmes, qui ne sont pas une sous espèce crée afin de divertir ces Messieurs, comme beaucoup se plaisent encore à le penser.

Amistats et Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Société, #Féminisme, #Féminin Sacré

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Publié le 6 Février 2014

En haut des Remparts, les femmes. Amitiés aux Femen.

Tiens, le gouvernement s'agiterait autour du droit des pères. BLASPHÈME !!! Non, ces géniteurs, violents, manipulateurs, pervers, sadiques et narcissiques, ne seront jamais de bons pères, au sens propre du terme, même s'ils font les pitres en haut des grues afin d'attirer l'attention sur les mouvances intégristes et misogynes du royal gang masculiniste. Ils sont justes bons à nous rétrocéder leur sperme pour leurs qualités physiques (le cerveau est bien un élément corporel), mais ne valent pas plus que tous ces faschistes foulant le pavé au nom de la famille dite traditionnelle. Je pleins autant d'étroitesse d'esprit et de manque d'intégrité car ils sabotent les droits des pères aimants qui s'usent et souffrent au nom de l'amour qu'ils portent leurs enfants, et non afin de détruire leurs ex, voir de les pousser en HP ou au suicide. Il en va ainsi du patriarcat qui est entrain de s'effondrer sur lui même tant les armes et stratégies de ces lâches et faibles dégénérés mentaux sont reconnaissables. C'est qu'ils jouent contre leur camp, ces idiots utiles du Ministère des Droit des Femmes.

Ces associations dites masculinistes cachent, défendent et protègent des hommes violents, sectaires, et même incestueux. Hommes, révélez-vous et combattez avec les féministes.

Les enfants ont besoin de héros et d'héroïnes ordinaires, capables de sincérité et d'actes relevant d'un amour vrai non fondé sur des rapports corrompus par le gout du pouvoir et de la domination, mais ils ont aussi besoin de repères et de bornes d'adultes intelligent(e)s qui ne leur mentiront guère toute leur enfance durant. Fini le temps où la violence était impunie et où l'on imposait le silence aux victimes.

Pour ma part, je suis totjorn aussi solidaire des FEMEN, et défendrai leur liberté d'agir et de s'exprimer autant que faire se peut. Pourtant, je suis chrétienne et l'Art Sacré me donne des ailes ; mais, de toute évidence, c'est parce que je suis une femme libre de penser par moi-même qu'elles ne me choquent pas.

Ce que mères et filles pardonnent, femmes ne pardonnent point. Faut-il que nous nous fassions Justice nous-mêmes? En chacun(e) sommeille une psychopathe...

Sororellement,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Féminisme, #Féminicides, #Féminin Sacré, #Femen, #Société

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