Publié le 29 Octobre 2016

Tiens aujourd'hui, j'écoute France Inter, une émission sur l'avenir du couple. Au bout de 40 mn, j'étais dépitée : alors ainsi, les intervenants, Marcela Iacub, juriste et chercheuse et  Philippe Brenot, psychiatre, sexologue et anthropologue annoncent gaiement que le désir vagabond est un piment pour le couple, du moins ce qu'il en reste face à l'avenir radieux que propose le polyamour. La fidélité, la monogamie, l'exclusivité, c'est has been. Cela vous inquiète, vous ou pas? Entendre parler dé polyamour à tout va ça me fait comme une impression assez surréaliste car je n'envisage absolument pas -et n'ai jamais pu l'envisager- de partager, l'homme dans les bras du quel j'ai envie de me lover sous la couette en me disant tiens, où a encore trempé ta verge à la quelle je voue un culte (mais chut ne dites rien à mes copines féministes), pour qui a donc frémit ton âme avec la quelle la mienne a fusionné, quelles sont les autres femmes que je côtoie dans ton coeur dont je m'évertue à prendre soin? Parce qu'évidemment, bien au delà de la jalousie et de l'inconfort insoutenables que génère ce genre de situation quand on fait le choix des sentiments profonds plutôt que les plaisirs superficiels et immédiats, quand on considère l'autre comme autre chose qu'un produit de consommation courante jetable, j'avoue, j'avoue que je kiffe d'adorer mon homme à moi. Et rien que lui. J'adore n'avoir une érection clitoridienne qu'en le regardant à lui, j'adore en faire le centre de mes pensées  vagabondes, j'adore avoir envie de le rendre fou de de désir, et de plaisir aussi accessoirement. J'adore me dire que même si je ne sais pas exactement ce qui m'a enflammée de passion, c'est avec lui que j'ai envie de partager mes règles, mes bouderies et mes rêves. J'adore me dire que c'est à lui que je brûle de faire des attentions débiles amoureuses. Et puis aussi, trêve d'altruisme, j'adore savoir, -car l'illusion ne me suffit pas- que je suis la seule. Alors oui, je sais, on va m'assigner à résidence afin de me déconditionner et de me dépolluer des dessins animés de mon enfance, le prince charmant n'existe pas, vouloir être la seule c'est un désir infantile, un complexe psy lié au père, blablablabla. Moi je suis une vraie rebelle JE VEUX me nourrir de cette certitude que je suis la seule, et lui donner envie de l'être. Et qu'il soit fou de désir, de tendresse, d'attentions, d'amour quoi, pour MOI. Ah, vous aussi? C'est vrai, on sait quand on se rencontre, on sait comment une histoire commence, jamais quand et comment elle finira. Je suis intimement convaincue qu'il y a une gamme de sensations, d'émotions, de désirs même à la quelle nous n'avons accès qu'en vibrant à l'unissons, qu'en nous synchronisant au battements de coeur ainsi qu'à la psyché de celle/celui qui nous tient en éveil. Un mariage, pour la vie, c'est déraisonnable d'y croire quand on a un passé amoureux tumultueux, et vécu en couple plusieurs fois. Mais s'engager quand même l'un à côté de l'autre en se disant «je ferai tout pour que nous puissions aller sexes emboîtés, yeux dans les yeux et main dans la main, le plus loin possible», c'est quand même se dire «j'ai envie de faire un bout de chemin avec toi en particulier, de construire, de nous stimuler, de nous protéger».

 

Chacun chez soi ne pourrait-il pas être une alternative au mariage et au polyamour pour sauver le couple? Certes, pas la plus économique! Mais quand on sait que, finalement, c'est souvent la routine ainsi que les habitudes qu'on ne supporte pas chez l'autre qui tuent l'amour et fragilisent le couple dont l'un-e ou l'autre s'échappe parfois afin d'aller chercher de l'air ailleurs? Chacun garde sa liberté, sa solution de repli en cas de crise, de saturation, de dispute ; ne s'enflammerait-on pas plus longtemps l'un pour l'autre en n'étant pas sous le même toit? Encore faut-il pouvoir surmonter le besoin de fusion des instants magiques des premières fois, et trouver le/la partenaire qui n'aura pas besoin de partager un repas/un lit systématiquement en rentrant du travail : nous sommes inégaux face au stress subi la journée et passer les nuits séparément peut se révéler être un frein au développement du sentiment amoureux réciproque source de réconfort et de sécurité. Personnellement, si j'entrevois cette possibilité comme la plus adaptée à ma situation, c'est qu'étant maman solo, je jouis d'un logement social plus que correct, et que je peux répondre ainsi au besoin de sécurité matérielle de ma progéniture. Mes échecs passés, la violence que j'ai subie, car je rappelle ici que je me suis quand même retrouvée SDF pendant quelques mois puis hébergée en foyer, est un marquage au fer chaud dans mon âme : non seulement je n'attends pas un sauveur avec le quel partager un loyer et ainsi pouvoir m'offrir plus de bouquins, mais en plus, ce serait ce que j'estime être une inconscience de lâcher cette sécurité que j'apporte à mes filles pour un homme qui s'avérera finalement peut-être manipulateur, violent, menteur, infidèle etc. Oui oui, toutes les femmes ne rêvent pas d'un prince charmant bourré de thunes qui leur offre un voyage à Maurice, un diamant et des Louboutin. Chui plutôt we bivouac dans la forêt de la Sainte Baume ou au Mont-Aimé, grenat brut et Pendragon. D'autant que vu le nombre d'années de célibat que je traîne, moi qui aime tant le silence, moi pour qui il est désormais éprouvant de communiquer verbalement, je vivrais une trop grande proximité soudaine comme une intrusion, et ce me serait insupportable. Une autre alternative serait d'initier les êtres humains à une connaissance d'eux mêmes qui soit moins superficielle afin de cesser de construire nos relations amoureuses selon les besoins qui nous animent à l'instant T : une fois ce besoin honoré, on jette le partenaire avec l'eau du bain ou on en change afin d'en satisfaire un autre (de besoin). D'une certaine façon, le sentiment amoureux qui anime est sincère certes mais uniquement à l'égard de soi-même et non de l'autre. Alors, peut-on vraiment parler d'amour?

Si le couple se fragilise, comme il est dit à maintes reprises lors de l'émission, c'est que l'amour, les sentiments ne sont pas valorisés : profit, rendement, compétitivité sont les piliers du capitalisme, comment vouliez-vous que le sublime amour, l'altruisme par excellence n'en pâtisse pas? Tiens, justement pâtir ... passiio... souffrir ... passion... [action de souffrir]. J'injecte ici, moi, issue de l'univers des médias, que si le couple se fragilise c'est d'une part que les femmes tendent à moins subir et n'hésitent plus à se séparer d'un partenaire malveillant, et d'autre part que la tentation est partout, sur papier glacé : la publicité, les tabloids véhiculent une image de la femme objétisée, pornifiée devrais-je dire, image exclusivement dévouée au plaisir des sens de ces messieurs à la tête de ces tous médias trop souvent encore dirigés par des hommes. Ainsi va le Patriarcat : une Société édifiée par des hommes pour des hommes où la femme est un objet de plaisir, les hommes (oui je sais pas tous, j'en connais des très très bien) n'envisageant absolument pas à travailler sur eux de réprimer leur instinct de prédateur sexuel, alors ils passent par la philo pour nous faire gober la pilule! Et si tout était à réinventer, en travaillant en profondeur les valeurs plutôt qu'en s'adaptant à une Société malade? Et puis, l'idée de la philanthropie sexuelle selon Fourier que défend Mme Iacub, c'est à dire que certaines personnes "très désirables" feraient acte de charité auprès d'autres qui le seraient moins, c'est d'une part très narcissique, élitiste, et l'idée un peu sotte que la prostitution peut sauver l'humanité ; c'est glauque car contrairement à la prétendue démocratie défendue est instaurée une hiérarchie définie exclusivement par la beauté [extérieure], le paraître, ferment par excellence de l'idéologie matérialiste, et ça fait très Raélien .... Le désir de volupté que je discerne cependant dans ces insinuations ne me semble pas avoir réellement trouvé son point de bascule, son apogée, son degré de maturité : l'éros dont il est question ici ne vise-t'il pas la psyché plutôt qu'un furtif plaisir épidermique? N'y a-t'il pas une mystique de la sublimation visant à élever la psyché jusqu'à des éthers mystérieux, éthers bien connus des poètes? Cet éros sublimé n'est-il pas la materia prima de l'amor de lonh du Trobar, n'est-il pas celui qui transporte le fedeli d'amore Dante, dans la Vita Nuova? Pourquoi vouloir rebâtir une Société en putréfaction sur de bases qui semblent ma foi malsaines? La perversion, le narcissisme, la souffrance, la violence, sont ce qu'engendre la course folle au pouvoir, à la domination, à l'argent, au matérialisme, au capitalisme, au mercantilisme. Pourquoi s'adapter?

Edit en cette lune noire en scorpion, Lilith pour les intimes. Il semblerait que mon billet ait été pris pour une insulte au mode de vie qu'est le polyamour et qu'il soit un jugement moraliste. Alors, biensûr, l'idée n'était pas de blâmer les femmes qui y trouvent un épanouissement, je comprends que ce concept puisse séduire. Cela dit, je ne peux m'empêcher de le rapprocher de la dite libération sexuelle des femmes post soixanthuitarde qui a été voulue et qui a surtout servi les hommes qui ont ainsi pu baiser à tour de bras sans sans compter fleurette et s'engager. Je comprends aussi quand on me dit "personne n'a le droit de m'imposer l'exclusivité". Certes. Mais ce n'est pas parce que je suis féministe que je vais forcément adhérer à tout ce qui vient de la nouvelle génération : certes, personne n'a a te l'imposer mais, il y a des règles. Genre, on ne va pas mimer les mecs pour se défendre des souffrances qu'endurent les femmes (en général). "Comme si ça avait quoi que ce soit de révolutionnaire pour un mec hétéro de se taper plusieurs nanas... " Précisément. Donc, en fait, personnellement, ce qui me perturbe, ce n'est pas que le polyamour existe, mais de le faire consciemment avec qqn qui n'est pas [vraiment] consentant. Quand on se veut libre, normalement, on est censé être suffisamment intelligent-e d'une part pour distinguer l'amour du désir, et -cela relève de l'art-, et pour choisir un partenaire qui a [vraiment] les mêmes moeurs. C'est à dire on assume, on essaye de faire le moins de mal possible quitte à envisager une rupture, juste parce qu'on a une conscience. Car j'insiste, infliger ce type de souffrance consciemment en ne pointant que la jalousie de l'autre, et en arguant qu'il doit le faire par amour, c'est quand même hyper malsain. Voilà. Excusez-moi les filles de vous avoir froissées; j'ai toujours été dubitative quand à la réelle équité du couple dit libre, je crains toujours, qu'il y en ait un qui en souffre et qui s'adapte juste pour faire plaisir à l'autre, par amour. Du reste; j'espère bien que les femmes, féministes ici en l'occurrence, seront bien supérieures aux hommes en la matière, puisque vous savez -ou peut-être pas- que l'un des maux qui nous brûlent et que nous nous transmettons de génération en génération, silence compris, est ce fameux "tu te fais des histoires, il ne s'est rien passé". Mine de rien, ceci est une arme fatale masculiniste qui se transmet aussi de génération en génération. Voilà donc en ce qui concerne la question du mimétisme qui protège, ou pas, de ce genre de violence psychologique. Car j'insiste, imposer son polyamour à qqn qui souhaite l'exclusivité, c'est une violence psychologique.

Chacun ses choix, la profondeur et la noblesse ou la facilité et le consommable, rêver d'une Utopie n'est pas donné qu'aux plus beaux, aux plus riches, et aux plus puissants, heureusement car ils font ça mal....

 

Romantique à souhait, c'est dur à assumer tout autant que d'être polyamoureuse ;-)

 

Love

Sororité

Amistats

 

 

 

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Féminisme, #Société, #Sexualité

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Publié le 19 Octobre 2016

Au bout de 700 ans, finalement, c'est fait. L'Évêché d'Ariège a demandé pardon pour le bûcher de Montségur et des centaines de sympathisants sont allé rendre hommage aux cathares, Dimanche 16 Octobre alors que les zozos de LMPT étaient dans la rue pour casser du PD et des FEMEN. Tu vois Ludovine, je voulais te toucher deux mots sur mon genre, pas princesse ni rose du tout, mais plutôt violet et chevaleresque.

 

Je pense que la psyché de l'être humain, pour atteindre un état de plénitude "réel" et constant, doit avoir des axes d'évolution parfaitement ajustés. Ainsi, maturités affective, intellectuelle, sexuelle et spirituelle me semblent indissociables et indispensables au bon développement psychique de la femme et de l'homme, en dehors de l'aspect physique, ou parallèlement, c'est entendu. On pourrait penser à des normes graduées, comme par exemple viser un esprit critique affiné, l'honnêteté et l'éthique pour l'intellect, la sincérité, l'assertivité et la bienveillance pour l'affect, l'intégrité, la réciprocité et la fusion pour l'éros, l'étude, la tolérance et le libertinage pour les choses de l'esprit. Le leurre est de penser qu'en malmenant, ignorant l'un de ces 4 aspects, l'être humain pourra se libérer de sa condition d'esclave esclavagiste, progresser, être le meilleur de lui même, dans le vrai, l'authentique, le "soi" de Jung.  L'empathie, les neurones miroirs, permettent de comprendre la souffrance et la compassion, de la ressentir. L'expérience permet elle d'éprouver, d'endurer notre dualité, et de nous améliorer, d'apprendre à devenir juste et bienveillant non en refoulant notre partie obscure, au contraire, en l'éclairant de notre conscience, en l'aimant "quand même". Je prends l'exemple du désir sexuel, la libido ou l'éros donc, au quel je donne 5 niveaux d'expression, de développement : instincts (sexe), besoins (ventre), affects (coeur), intellect (tête), et plus si aff'. La sublimation de cette énergie vitale et sacrée est bien mystérieuse.... Me comprends-tu Ludovine ou vous n'apprenez pas ça au caté? Qu'en disent les prêtres pédo-criminels chez vous? Désolée, c'est que chez nous, les femmes ont un esprit et s'en servent. Tu vois Ludovine,  mon expérience de vie ne vaut pas mieux que la tienne, et inversement. Je souligne juste ici que l'on ne peut guère écouter activement, aiguiller, conseiller, panser les maux de l'âme sans connaître le type de combat/remous dont il s'agit, surtout chez les hommes : l'archidiacre Frollo se croit bien en mission pour dieu. Cette haine/peur, mépris des femmes ainsi que ce "désir de pureté"  sont pathologiques : ce sont des pulsions libidineuses de prédation refoulées que les femmes ainsi que les enfants hélas subissent depuis la nuit des temps... Pourtant, ce sont bien souvent ces mêmes hommes malades qui conseillent et ordonnent, qui guident les peuples ....

Hélas, notre Société Occidentale tend à sacraliser l'intellect seul et voue un culte à l'argent et au corps. La notion de pouvoir devient alors indispensable pour écraser les rivaux dans cette compétition qu'est la vie, tout les coups sont permis, manipulation et humiliations publiques se démocratisent. Ce monde avilissant, bourré de principes pourtant, de dogmes, et méprisant les valeurs élevées rend malade : la conscience de toute cette violence et de toute cette souffrance ne peuvent que mener, après l'abattement et la révolte, à une quête de sens. 

Mourir sans avoir vécu avec intensité son Aventure intérieure profonde et sublime, quel gâchis!

 

Amistats et avec sororité,

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Publié le 8 Octobre 2016

Idées folles

J'ai bien le droit d'avoir des idées folles.

Ni dieu, ni roi, ni maître...

Ne racontez rien à mes copines féministes,

Mais je connais un homme, sadique,

Qui m'a réduite à néant.

Il est beau comme un dieu,

À autant de noblesse dans le regard qu'un roi solaire,

Et semble être au moins maître de lui-même.

Il me trouble jusqu'à la lie,

Là, loin dans l'âme.

Je ne veux plus le voir tant il me supplicie :

Je suis perdue, je ne vois que lui.

Je souffre d'adoration....

Je dois me sauver de ce tourment!

Alors je prie,

Pour éloigner ces illusions, ces chimères,

Pour oublier que c'est comme ça en fait,

Que j'ai envie d'aimer, sans mesure,

Sans filet, me jeter dans le vide,

Et frôler la surface de l'eau....

N'en dites rien à mes copines féministes ....

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Musique et Poésie, #Manipulation

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Publié le 5 Octobre 2016

Spiritus Rector

En fait, la difficulté d'être spirituelle dans cette Société vient du fait que ce sont des êtres superficiels souvent hyper matérialistes et capitalistes qui définissent la norme. Ils se ressemblent tous, regardent les mêmes émissions débilisantes, bouffent de la merde empoisonnée à tous les repas, écoutent la même daube commerciale à la radio. De plus, la spiritualité est en général l'apanage de l'homme qui se targue d'être son gardien, édifiant des dogmes asservissants aux quels se soumettent avec une piété immature des personnes qui croient non pour avoir expérimenté mais pour avoir été gavées comme des oies d'élevage depuis l'enfance. Ainsi sont toutes les religions, sectaires. On trouve encore chez les intellectuels laïcs des moqueurs de bigots et bouffeurs de curés ; hélas, ils mettent religion, spiritualité et occultisme dans le même sac et tu ne peux avoir de préoccupation autre qu’enracinée dans la matière sans passer pour un-e illuminé-e. Pour ma part, je me sens au dedans autant blanche que black, beur ou asiat' ; mes voiles sont gonflées d'influences gypsy et dianiques, ma toute première identité culturelle est occitano-cathare ; mes préoccupations sont les droits humains, la liberté, la paix et la sororité ; le but de ma vie, ma quête initiatique, ma mystique, ma chevalerie, mon trobar, c'est l'Amor ; je ne crois pas : je ressens, je vibre et j'évoque ; je ne sais pas, je suis agnostique ; libertine d'esprit et anarchiste spirituelle je suis fière d'être ; la poésie et la kundalini yoga donnent des alibis à ma folie quand je me dis que finalement je vais faire mien le concept de neurosagesse développé par Idriss Aberkane.

A mes côtés on peut se perdre ou se trouver, imploser, exploser, mais rarement souffrir car je n'aime pas faire un mal pour un bien, ma spiritualité me l'interdit :-)

Avec sororité,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Société, #Spiritualité

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