Entre deux lunes.
Publié le 9 Février 2014
Éparses et pourtant re-liées, en pleine lumière, les sons altiers,
Tous les mille ans les vers métamorphosent
Les âmes aux destinées clandestines,
Voile ta face et trace tes lignes,
Les ouragans déchaînent les flots,
Les colères célestines frappent à leur porte,
Le chaos, un état d'être recréé,
Freine les sens car il est endiablé, Ils mentent tous ;
L'image des femmes est déformée,
Au nom d'un Père incréé
Ils falsifient la transcendance :
Domination et prédation sont maîtresses des lieux,
Mieux vaut la solitude que les sentiments,
La profondeur de l'acédie
Que l'énergie de la superficialité
Car en ces Temps obscurs où l'homme initie
A un vaste programme de conquête,
Ils font le sacre de la suprématie masculine devant la divine Éthernelle,
Manipulateurs hors-norme qui blessent les coeurs
Et fendent les armures, de leur zèle ils piétinent
Les fées délicates sans l'ombre d'un remord,
Profanent leurs vies, corrompent leurs moeurs
Et pillent leurs chances.
Aucun dilemme ; rebelle à l'ordre établi?
Il faut se risquer à dire, mais plus à faire l'amour gratuitement
Même pleines de sentiments,
Car leur nature est perverse et ils feignent, ces esprits mauvais.
C'est sans confiance que l'on se sent non entravée,
Et sans espoir que mon coeur ne se rallume
En rêvant de baisers et de gestes sincères.
Mais la capitale m'attend.
Non, pas un plan cul à Paris non. Non, j'aurais choisi plus près. Un plan Q plutôt, je suis impliquée dans une histoire de vielles pierres.
Sororellement,
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