Publié le 26 Février 2016

Ciel, si tu savais comme je te désire, ardent a-mi,

Captivée par la profondeur de ton âme anoblie Par la bonté de ton coeur sublime, sans malveillance.

Ton fin'esprit délicieusement troublant et ta pétulance,

Lorsqu'il est question de joutes pourpres exquises,

Attisent ma curiosité, ma foi et ma gourmandise...

Nyx alors n'en finit plus de m'affoler, je perds la tête,

Et ton regard plein de fougue brave la tempête,

Car ivres sont les maux, que je devine et laisse éclore,

Fascinants tourbillons d'émotions aux éclats d'or,

Dont mon âme tourmentée et lasse de souffrance,

S'est faite dominatrice acharnée le temps de l'errance.

Je sais cette morsure secrète depuis l’adolescence,

Ravivant ces instants amantins dans ma quête de sens,

Et je serai riche tant que je me souviendrai,

De cet Eρως subtil ravivant l'exaltation vraie.

Avec sororité,

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Rédigé par Cicne&Ròsa

Publié dans #Musique et Poésie, #Trobairitz&Trobadors

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